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2010.01.15 Séisme en Haïti : l'angoisse des adoptants

source : La Nouvelle République

Deux organismes d'adoption qui travaillent avec des orphelinats haïtiens sont basés en Indre-et-Loire. L'angoisse des familles est immense.

Le séisme qui a ravagé Haïti plonge dans la détresse les familles qui depuis de longs mois attendent de voir leur procédure d'adoption d'un enfant aboutir dans ce pays. La plupart d'entre elles sont orientées dans leurs démarches par un organisme autorisé pour l'adoption. Or, deux de ces organismes sont basés en Indre-et-Loire.
Sandrine Métivier est directrice de Chemin vers l'enfant, un OAA dont le siège est à Chinon. Depuis l'annonce du séisme, elle est sans nouvelles de la crèche (orphelinat) de Port-au-Prince où se trouvent les enfants en attente d'adoption par les familles dont elle s'occupe. Plusieurs de ces familles inquiètes sont tourangelles. « Les familles sont catastrophées, explique-t-elle. Les liaisons téléphoniques avec Haïti sont coupées, nous ne pouvons pas contacter nos correspondants locaux. La crèche Au Bonheur des enfants se trouve au centre de Port-au-Prince, nous sommes très inquiets. C'est une angoisse terrible pour ces familles. »
Installé à Joué-lès-Tours, l'autre organisme, Agir pour l'enfant, travaille quant à lui avec trois crèches dont deux à Port-au-Prince et une à l'ouest du pays, très proche de l'épicentre du séisme. « Malheureusement, nous n'avons obtenu de nouvelles que d'une seule crèche, précise Bernadette Cauquy-Gérard, secrétaire de l'OAA. Apparemment, les enfants avaient réussi à sortir du bâtiment au moment où la secousse a commencé. Depuis, nous n'avons plus de nouvelles. » Les deux organismes espèrent bien sûr que les enfants attendus par les familles dont elles s'occupent sont sains et saufs.Une attente très éprouvante. Mais de toute manière, ce séisme risque de ralentir les procédures d'adoption déjà très éprouvantes pour les parents. « En Haïti, l'attribution de l'enfant se fait assez vite, mais après les familles attendent pendant de longs mois, commente Bernadette Cauquy-Gérard. Elles s'attachent à un enfant qu'elles voient grandir de loin… C'est dur. Le comble, c'est que mardi soir, j'ai appelé une famille pour leur annoncer qu'elle allait pouvoir partir chercher son enfant.»
Plusieurs de ces familles adoptantes étaient en effet sur le point d'entamer un voyage en Haïti soit pour finaliser la procédure soit pour aller chercher leur enfant.

Caroline Devos


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