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2010.04.10 Adoption internationale en Russie: Retour à l'expéditeur

source : radio-canada.ca

La Russie souhaite geler l'adoption d'enfants russes par des citoyens américains après qu'une famille du Tennessee eut renvoyé à Moscou par avion l'enfant qu'elle avait adopté. Le jeune garçon de 7 ans, Artiom Saveliev, appelé Justin Artyom Hansen aux États-Unis, est arrivé dans la capitale russe, tout seul, avec une lettre qui aurait été écrite par sa mère adoptive, ont rapporté les médias russes. La missive est signée Torry Hansen.

“L'enfant est mentalement instable. Il est violent et souffre de problèmes psychotiques sévères. L'orphelinat russe m'a menti et trompée. […] Après avoir donné le meilleur de moi-même à cet enfant, je suis désolée de dire que pour la sécurité de ma famille, de mes amis et la mienne, je ne veux plus m'en occuper.” — Torry Hansen, mère adoptive américaine

Les autorités russes ont indiqué qu'un homme avait conduit le garçonnet au ministère de l'Éducation. Peu après son arrivée, l'enfant a été emmené à l'hôpital pour être examiné. Selon la Commission russe des droits des enfants, il a soutenu que sa mère adoptive était « méchante » et qu'elle « ne l'aimait pas ». Il avait été adopté à l'orphelinat de Partizansk, dans l'est de la Russie en septembre, selon diverses agences.

L'affaire, largement traitée dans les médias russes, a scandalisé la population et les autorités. « La façon dont il a été traité est immorale », a déclaré le ministre russe des Affaires étrangères, Serguëi Lavrov.

Les adoptions sur la glace

Le ministre Lavrov a précisé que son ministère prônait la suspension des adoptions par des Américains jusqu'à ce que les deux pays concluent un accord, qui établirait « les conditions sous lesquelles l'adoption peut avoir lieu » et « les engagements » des familles adoptives.

Washington a déjà refusé de négocier une entente en ce sens auparavant, mais cet événement est « la goutte qui fait déborder le vase », a ajouté le ministre Lavrov.

Le porte-parole du département américain d'État, Philip Crowley, a admis que cette affaire était « troublante ». « Nous aimerions voir ces adoptions se poursuivre, mais nous comprenons les inquiétudes de la Russie, et nous continuerons à travailler avec la Russie pour résoudre ces problèmes », a déclaré M. Crowley.

Les autorités américaines ont assuré qu'elles collaboreraient avec leurs homologues russes et avec les agences d'adoption internationale pour mieux protéger les enfants adoptés.

Moscou a dit vérifier si des lois avaient été brisées. Un porte-parole du ministère russe de l'Éducation a en outre indiqué à l'agence RIA Novosti que le gouvernement avait suspendu la licence de l'agence américaine World Association for Children and Parents, qui avait aidé à l'adoption du garçon.

Le shérif du comté de Bedford, au Tennessee, a de son côté indiqué Torry Hansen fait par ailleurs l'objet d'une enquête.

Selon Associated Press, c'est la grand-mère adoptive, Nancy Hansen, qui a conduit le garçon à l'aéroport de Washington. Elle a nié qu'il ait été abandonné, disant qu'un agent de bord s'en était occupé jusqu'à son arrivée en Russie. La famille a en outre versé 200 $ à un homme en Russie pour qu'il vienne l'accueillir à l'aéroport.

Elle a affirmé que son petit-fils avait des problèmes de comportement, qu'il donnait des coups de pied et de poing et qu'il proférait des menaces.

La Russie a resserré son processus d'adoption après la mort d'enfants russes, tués par leurs parents adoptifs américains.

En 2006, une femme de Virginie a été condamnée à une peine d'emprisonnement pour avoir battu à mort sa fillette de 2 ans, adoptée en Sibérie quelques mois plus tôt. Deux ans plus tard, une femme de l'Utah était condamnée à purger une peine d'emprisonnement de 15 ans pour avoir tué un enfant russe qu'elle gardait. Plus tôt cette année, un couple de Pennsylvanie a été accusé d'avoir tué le garçon russe de 7 ans qu'il avait adopté.

Quelques chiffres

- En 2009, 1586 enfants russes ont été adoptés par des Américains. (Source : National Council for Adoption)

- En tout, les Américains ont adopté plus de 60 000 enfants originaires de Russie. (National Council for Adoption)

- La Russie occupe le 3e rang des pays où des citoyens américains adoptent des enfants. (Département d'État américain)

- 740 000 enfants sont sans autorité parentale en Russie, c'est-à-dire orphelins ou confiés à des organismes par des parents qui ne veulent ou ne peuvent pas les élever (UNICEF)

- Le problème de l'alcoolisme foetal de plusieurs enfants russes, notamment ceux confiés en adoption, est un phénomène connu. En 2003, le pédiatre Jean-François Chicoine, l'infirmière Patricia germain et la travailleuse sociale Johanne Lemieux, spécialisée en adoption internationale, écrivaient dans le livre L'enfant adopté dans le monde en quinze chapitres et demi: « À titre de comparaison, on diagnostiquera environ 20 syndromes d'alcoolisation foetale aux États-Unis pour 10 000 naissances, et on en repérera en Russie, 1000 à 2000 pour 10 000 naissances. Pas surprenant avec de tels chiffres que s'y compliquent donc et l'avenir de leur progéniture et celui de plusieurs enfants qui y sont adoptés. »

Radio-Canada.ca avec Agence France Presse, Associated Press et Reuters


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