LE PRÊT ENTRE PARTICULIERS EN LIGNE SANS FRAIS UNE ÉQUIPE TRÈS DYNAMIQUE A LA TACHE

Vous êtes a la recherche de prêt pour relancer vos activités soit pour la réalisation d'un projet ou vous avez besoin d'argent pour d'autres raisons ?

Par de souci même si vous êtes fiché dans votre pays et n'avez pas accès au financement veuillez contactez ce E-mail: isabellecredit53@gmail.com pour avoir connaissance des conditions d'octroi de prêt et de financement sans tracasseries et dire adieu à vos problèmes financiers.

Veuillez noter les domaines dans lesquels qu'on peut vous aider pour la réalisation de vos projets ou vous sortir de l'impasse

* Financier

* Prêts à l'investissement

* Prêts personnels

Ps : Sachez que nous travaillons à votre satisfaction, vous pouvez suivre votre dossier en ligne afin de connaître son évolution.

Veuillez me contactez par mail :isabellecredit53@gmail.com

2010.07.19 Près de 60 enfants prêts à retrouver leur famille d'accueil

source : lenouvelliste.com

Les efforts de SOS Haïti enfants adoptés, une association regroupant les parents adoptifs de 500 enfants haïtiens, commencent à porter fruit. Une soixantaine d'enfants du groupe en attente depuis le séisme du 12 janvier pourront retrouver cette semaine leur famille d'accueil en France.

Haïti: En dépit des promesses des plus hautes autorités françaises et haïtiennes, les 500 enfants haïtiens dont les dossiers d'adoption étaient en cours avant le 12 janvier, n'arrivent toujours pas à laisser le pays. L'avocat de SOS Haïti enfants adoptés, Me David Koubbi, accompagné de la présidente de l'organisation, Emmanuelle Guerry, a dû se rendre en Haïti la semaine écoulée pour tenter de débloquer les dossiers. « Notre effort est payant », a déclaré, l'air satisfait, David Koubbi, avant de laisser le pays samedi dernier.

Me David Koubbi, qui dit défendre gratuitement les 500 familles françaises- réduites à 497 à cause du décès de trois des enfants-, a félicité la bonne volonté des autorités haïtiennes qui a permis le déblocage du dossier en une semaine. « Les blocages n'étaient pas du côté des Haïtiens, a-t-il expliqué. Toutes les autorités haïtiennes nous avaient reçu avec plaisir. Le président René Préval et plusieurs des ministres du gouvernement avaient reçu la délégation à maintes reprises ».

Contrairement aux déclarations des autorités françaises qui mettaient toujours en avant le respect de la souveraineté d'Haïti pour se défendre des retards constatés dans le traitement des dossiers des enfants adoptés, Me Koubbi dit constater que le gouvernement haïtien avait pris toutes les mesures nécessaires pour permettre aux enfants de retrouver leur famille d'accueil en France.

60 des enfants, selon les responsables de SOS Haïti enfants adoptés, sont quasiment prêts à laisser le pays. Etant déjà en possession de leur certificat d'homologation, ils n'attendent que la délivrance de leur passeport pour laisser le pays. Cette dernière étape dans le dossier d'adoption ne devrait durer que quelques jours. Car, d'après David Koubbi, les autorités se sont engagées à livrer les passeports, environ huit jours à partir de la date du dépôt des pièces. « Ceci montre la volonté du gouvernement haïtien à faire avancer les choses », a précisé Emmanuelle Guerry, présidente de l'organisation créée au lendemain du séisme du 12 janvier.

Même si aucun des 497 enfants adoptés ou apparentés à des familles françaises ne foule pas encore le territoire français, les membres de la délégation ayant séjourné dans le pays veulent prendre les autorités haïtiennes et celles de la République Française au mot en déclarant que le dossier est débloqué. « L'ambassade de France en Haïti a bien joué son rôle dans le dossier », a déclaré Me Koubbi. L'ambassadeur Didier Le Bret et ses collaborateurs, a-t-il poursuivi, prenaient le soin de nous mettre en contact avec les plus hautes autorités haïtiennes, dont le président Préval, le ministre de la Justice et celui des Affaires sociales.

SOS Haïti enfants adoptés n'a cessé de multiplier les démarches depuis plusieurs mois en vue de permettre l'arrivée des enfants haïtiens en France. A côté des manifestations de rues et des communiqués de presse, l'avocat de l'organisation avait, le 31 mai dernier, adressé une sommation interpellative au Quai d'Orsay pour demander, sous quinze jours, le rapatriement des enfants adoptés par des familles françaises toujours bloqués en Haïti. Il avait aussi exigé la mise en place des négociations pour accélérer le traitement des dossiers des enfants apparentés à des familles françaises à diverses étapes de la procédure.

« Je me dois de rappeler que le gouvernement ne peut décider unilatéralement de faire venir sur le territoire français ces enfants, qui sont de nationalité haïtienne, sans qu'aient été respectées les procédures en vigueur sur le territoire de la République d'Haïti, dont il convient de respecter la souveraineté », avait répondu le Quai d'Orsay à la demande de l'avocat. Ajoutant : «Ces enfants doivent, notamment, se voir remettre un passeport, ainsi qu'une autorisation de sortie du territoire pour tout enfant ne voyageant pas avec sa famille biologique. Ces procédures prennent nécessairement un certain temps, surtout dans un pays en pleine reconstruction ».

Non satisfaits des réponses des autorités françaises, les responsables de SOS Haïti enfants adoptés avaient décidé de se rendre en Haïti pour rencontrer les dirigeants haïtiens. Si l'avocat de l'organisation repart satisfait, il a promis, cependant, de jouer la carte de la prudence. « Je vais garder un discours prudent jusqu'à ce que le premier groupe d'enfants arrivent en France », a-t-il dit.

Après cette visite en Haïti, les responsables de SOS Haïti enfants adoptés se disent sensibilisés davantage sur le sort des enfants Haïtiens après le séisme du 12 janvier. Le décès de trois des 500 enfants concernés par les procédures d'adoption en cours par manque de soins appropriés témoigne, d'après eux, de la gravité de la situation. Sachant qu'un autre enfant du groupe souffre du cancer du rein et que plusieurs dizaines d'autres sont atteints d'infection de la peau, Me David Koubbi et Emmanuelle Guerry invitent les autorités des deux pays à agir avec empressement.

Les autorités haïtiennes avaient, suite au séisme du 12 janvier 2010, adopté des mesures en vue d'accélérer les procédures d'adoption en cours avant le séisme. Des enfants ont pu ainsi retrouver leur famille d'accueil dans plusieurs pays, notamment aux Etats-Unis et au Canada. C'est dans ce contexte que SOS Haïti enfants adoptés lutte pour permettre aux enfants adoptés ou apparentés en France de laisser le pays. Seules les familles apparentées au jour du séisme peuvent poursuivre leurs procédures d'adoption en Haïti.

Jean Pharès Jérôme pjerome@lenouvelliste.com


Outils personnels