LE PRÊT ENTRE PARTICULIERS EN LIGNE SANS FRAIS UNE ÉQUIPE TRÈS DYNAMIQUE A LA TACHE

Vous êtes a la recherche de prêt pour relancer vos activités soit pour la réalisation d'un projet ou vous avez besoin d'argent pour d'autres raisons ?

Par de souci même si vous êtes fiché dans votre pays et n'avez pas accès au financement veuillez contactez ce E-mail: isabellecredit53@gmail.com pour avoir connaissance des conditions d'octroi de prêt et de financement sans tracasseries et dire adieu à vos problèmes financiers.

Veuillez noter les domaines dans lesquels qu'on peut vous aider pour la réalisation de vos projets ou vous sortir de l'impasse

* Financier

* Prêts à l'investissement

* Prêts personnels

Ps : Sachez que nous travaillons à votre satisfaction, vous pouvez suivre votre dossier en ligne afin de connaître son évolution.

Veuillez me contactez par mail :isabellecredit53@gmail.com

2010.09.25 Un site d'adoption fait des heureux en Alberta

source : canoe.ca
Agence QMI
Andrew Hanon

«Issac, six ans, a un sourire doux et timide, mais il ne faut pas se laisser repousser par ses dehors réservés.» C’est ce qu’on peut lire dans le profil du garçonnet qui est affiché sur le site d’adoption du gouvernement de l’Alberta. «Bien qu’il soit initialement gêné et peu bavard, avec le temps, il devient un petit garçon sociable et chaleureux.»

Issac est l’un des 80 enfants «avec besoins particuliers» qui sont sous la tutelle de l’État et dont les profils sont mis en ligne (child.alberta.ca/home/adoptionProfileLookup.Cfm) dans le but de leur trouver des familles adoptives.

Le site gouvernemental ne spécifie pas quelles sont les incapacités des enfants, mais il indique clairement que les parents adoptifs devront faire preuve de patience et de compréhension. Ce qui rend la tâche plus difficile pour trouver preneur, puisque la plupart des couples veulent adopter des nouveau-nés en parfaite santé.

«Le site utilise des descriptions touchantes comme celle d’Issac pour trouver des parents à des centaines d’enfants dont l’état a la responsabilité», explique Tom Olsen, responsable des Services pour Enfants de l’Alberta.

«Ce système s’est avéré très efficace pour trouver des foyers à ces enfants», ajoute-t-il.

Lorsque le site a démarré en 2003 – alors le seul de ce genre au Canada – il a été qualifié de «vente aux enchères insensible» et de «eBay pour parents qui recherchent des enfants usagés». Mais après quelques mois, la controverse s’est éteinte et le site a continué d’attirer les clics, discrètement.

«En six ans, les trois quarts des enfants ont trouvé des parents», affirme M. Olsen. Le site est très populaire et attire 27 000 visiteurs par mois.

«Il y a un désir constant d’adopter à l’intérieur de la province», affirme le porte-parole. L’an dernier, les Services pour enfants de l’Alberta ont approuvé 380 adoptions. En tout temps, il y a environ 200 pupilles de la Couronne sont disponibles pour l’adoption dans cette province.

Rien de tel ici

Au Québec, aucun site internet gouvernemental de ce genre n’existe. Selon Michel Carignan, chef du service d’adoption au Centre jeunesse de Montréal-Institut universitaire (CJM-IU), ce genre de sollicitation en adoption est très populaire aux États-Unis.

Cette pratique qui ressemble à un «catalogue» va toutefois à l’encontre de l’approche du CJM-IU pour jumeler enfants et parents. «Le jumelage ne doit pas se faire par magasinage», explique le spécialiste, qui croit que ce genre de site sert l’intérêt des parents plutôt que celui des enfants.

Comme dans la maternité biologique, l’enfant ne doit pas être choisi, mais «rêvé». «Nous rencontrons les postulants, nous leur demandons comment ils rêvent leur enfant», explique M. Carignan. Une réponse qui servira de point de départ dans une longue démarche vers une adoption éventuelle.

Du côté des agences privées d’adoption, il y a environ 100 bébés albertains qui sont adoptés par année. Le scénario se déroule normalement ainsi: une femme enceinte décide qu’elle ne peut élever son petit. Elle se rend dans une de ces agences privées qui ont établi des listes de parents qui désirent adopter.

«Le processus peut toutefois être cher», dit Wendy Robinson du Christian Adoption Services, en Alberta. «Au moins 10 000 $. De plus, la mère peut changer d’idée dans les dix jours.»

L’adoption à travers les services gouvernementaux est gratuite, mais les enfants sont pour la plupart âgés de plus de deux ans et ont des besoins particuliers.


Outils personnels