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2012.05.25 Chronique d'une adoption inachevée

(Midi Libre) Saint-Martin-de-Londres Récit d'une adoption inachevée : l'enfant sera emporté par le paludisme

L’adoption, souvent comparée à un parcours du combattant, s’est transformée en chemin de croix pour Caroline Dupin Revel. Son handicap - elle se déplace uniquement en fauteuil roulant - n’a pourtant rien à voir avec le fait que sa démarche se soit conclue de façon dramatique. “Je suis très heureuse avec mes roulettes !”

Cette jeune trentenaire, originaire de Saint-Martin-de-Londres, raconte son expérience dans “Adoption de cœur sans visa”. L’ouvrage, édité à compte d’auteur, vient d’être publié.

L’auteur raconte, en 150 pages, l’histoire de Fanny. Cette petite Malienne, qu’elle était en passe d’adopter, est morte du paludisme avant d’avoir pu obtenir son visa pour la France. “Ce qui compte pour moi, c’est qu’elle ne soit pas oubliée, explique sa maman adoptive. Que Fanny entre un peu dans le cœur de chaque lecteur.”

Caroline Dupin Revel livre une tranche de vie, de l’été 2008 à l’automne 2009, marquée par de grands bonheurs - son mariage, la rencontre avec Fanny - et une épreuve terrifiante. Le livre, qui se présente sous la forme d’une chronologie, démarre par une note positive : les préparatifs de son mariage avec Wilfried. Tous deux se sont rencontrés durant leurs études.

Fonder une famille

“Notre vœu le plus cher est de fonder une famille (…) Que notre enfant grandisse dans notre ventre ou dans nos cœurs nous importe peu.” Une opportunité d’adoption surgit à Bamako, peu après l’obtention de leur agrément du conseil général. Le couple se plonge dans l’aventure avec passion. Sans doute aussi une part de naïveté.

L’annonce à la famille et l’achat du nécessaire pour le bébé relèguent vaccins et visas au second plan. Les formalités accomplies, arrive l’heure du départ. Au terme d’un long périple, les voilà en Afrique. Caroline et Wil font la connaissance d’Aminata, qu’ils décident d’appeler Fanny.

Sa maman, mère célibataire de trois enfants, n’est pas en mesure de s’en occuper. La famille souhaite leur confier le bébé, selon la procédure d’adoption-protection validée après jugement. Les Héraultais couvent Fanny de tendresse un mois durant. De la première couche “à l’envers” au premier biberon, se tisse une relation d’amour intense. La découverte de la parentalité est ponctuée d’émotions fortes.

Pas de visa

Leur séjour rime avec bonheur jusqu’au “coup de massue” : l’ambassade de France refuse de délivrer un visa pour Fanny. Ils doivent repartir sans elle. Un crève-cœur. Les blocages administratifs enterrent leur promesse de retour. Leur espoir s’amenuise au fil des mois. “À défaut de devenir ses parents, nous la considérerons comme notre filleule.”

La petite adoptée décède du paludisme

Le sort en décidera autrement. La mauvaise nouvelle tombe en octobre 2009 : Fanny est décédée, victime du paludisme. Elle allait avoir 14 mois. Aujourd’hui, Caroline n’a pas abandonné tout espoir. Elle n’est pas du genre à baisser les bras. Elle sait qu’un autre bout de chou l’attend, quelque part.


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