Burkina Faso

  • L’Autorité Centrale burkinabè a informé l’AFA qu’elle acceptait désormais de recevoir les demandes d’adoption intrafamiliale ou de personnes d’origine burkinabé.2)

Actualités

Presse


Intitutionnel
15 Mai 2007 : L’Autorité Centrale burkinabé a informé l’AFA que son quota de dossiers pour 2007 était atteint et qu’elle ne pouvait donc plus recevoir de nouveaux dossiers pour cette année.

Par conséquent, l’Agence Française de l’Adoption ne peut plus réceptionner de candidatures à l’adoption pour ce pays.
Les couples mariés sans enfant sont prioritaires. Lorsque les candidatures des célibataires sont acceptées, elles ne sont pas prioritaires. Les candidatures des couples ayant déjà 2 enfants biologiques et ne rencontrant pas de problème de stérilité, ainsi que celles des personnes vivant en concubinage, sont rejetées.

Conditions relatives aux adoptants

L’adoption peut être demandée conjointement, après cinq ans de mariage, par deux époux, dont l’un au moins est âgé de plus de trente ans. Si seul l’un des époux souhaite adopter, le consentement de son conjoint est nécessaire.

L’adoptant doit avoir quinze ans de plus que l’enfant qu’il se propose d’adopter. S’il s’agit de l’enfant de son conjoint, la différence exigée n’est alors que de dix ans.

Dans la pratique, il n’est pas proposé d’enfant :
- aux célibataires,
- aux personnes vivant en concubinage,
- aux familles recomposées,
- aux couples ayant déjà plus de deux enfants biologiques et ne rencontrant pas de problème de stérilité,
- aux personnes ayant plus de 50 ans.

Les demandes sont également étudiées suivant d’autres critères :
- la taille de la famille,
- les revenus de la famille,
- le mode de vie de la famille,
- les conclusions des rapports d’enquêtes sociale et psychologique menées autour de la famille,
- les motivations des candidats et leur position vis à vis de l’adoption,
- l’état de santé des candidats,
- l’avis des enfants déjà présents au foyer etc.

Sont systématiquement écartées les familles qui ne veulent pas se déplacer pour venir chercher l’enfant ou celles qui ont des réticences pour adopter un enfant africain.

Exigences relatives aux adoptés

Peuvent faire l’objet d’une adoption dans les conditions prévues ci-après :

  • les enfants déclarés abandonnés par le tribunal civil,
  • les enfants pour lesquels les père et mère ou le conseil de famille ont valablement consenti à l’adoption. Ce consentement est donné par acte authentique devant le juge du tribunal civil ou le chef de la circonscription administrative du domicile, ou de la résidence de la personne qui consent, ainsi que devant un notaire étranger ou les agents diplomatiques ou consulaires burkinabés.

Remarques :

  • Les enfants dont les père et mère sont inconnus ou décédés doivent être adoptés plénièrement. Si l’un des parents est décédé ou dans l’impossibilité de manifester sa volonté, ou s’il est déchu de l’autorité parentale, le consentement de l’autre suffit.
  • Le consentement à l’adoption peut être rétracté pendant un délai de trois mois.
  • Si l’adopté est âgé de plus de quinze ans, il doit consentir personnellement à l’adoption.
  • Généralement, les enfants sont des bébés abandonnés à la naissance, soit parce que leur mère est célibataire, soit parce qu’elle est morte en couches, soit parce qu’elle ne peut pas s’en occuper ; ils sont adoptables à partir de 3 mois. Les autres sont remis par leurs parents à la pouponnière. Dans ce cas, la procédure d’adoption n’est mise en œuvre qu’au bout d’un an car ce délai est laissé aux parents pour revenir sur leur décision. Les enfants proposés à l’adoption internationale sont ceux pour lesquels les parents ou le Conseil de famille ont consenti à l’adoption, parce qu’ils ne peuvent pas subvenir à ses besoins ou issus d’un inceste (jusqu’à la cinquième génération de la même lignée) ou dont la mère souffre de problèmes psychiatres.

Ce sont donc des enfants qui ont généralement vécu avec leur famille biologique et/ou dans une famille d’accueil ou un orphelinat.

Procédure

Les dossiers sont transmis par l'A.F.A. ou l'OAA à la Direction des Placements et des Adoptions (DPA) du M.A.S.S.N.

En principe, un délai de 6 mois est nécessaire au M.A.S.S.N. pour étudier les dossiers et donner une réponse aux postulants. Cependant, ce délai peut s'avérer plus long face à l'afflux de demandes d'adoption dans ce pays.

Dès que le M.A.S.S.N. a statué sur la recevabilité d'un dossier, il en informe l'A.F.A. ou l'OAA qui prévient alors les candidats.

Constitution du dossier

Les documents constituant le dossier de demande d’adoption doivent être en français et légalisés par le Ministère des Affaires Étrangères. En vertu d’un accord franco-burkinabè du 24 avril 1961, les extraits d’acte de naissance, d’acte de mariage et les actes notariés de propriété sont dispensés de légalisation.

Les pièces à transmettre, indiquées dans la liste ci-dessous, doivent obligatoirement être présentées dans l’ordre indiqué sous pochettes transparentes plastifiées et reliés (les 2 premières pochettes doivent être libres pour les documents de l’AFA) :

1- Copie intégrale du livret de famille des candidats,
2- Extrait d’acte de mariage,
3- Copie intégrale de l’acte de naissance des candidats,
4- Justificatifs de domicile (quittance de loyer, acte ou attestation notarié de propriété),
5- Agrément d’adoption,
6- Rapport d’enquête sociale,
7- Rapport d’enquête psychologique,
8- Certificat médical pour chacun des candidats
9- Attestation de travail précisant la date d’entrée en fonction et la nature des activités exercées, pour chacun des candidats
10- Fiche de paie ou avis d’imposition ou attestation comptable, pour chacun des candidats
11- Extrait du Casier judiciaire (bulletin n°3) de chacun des candidats, à demander au : Service Central du Casier Judiciaire 44079 NANTES CEDEX, ou par internet.
12- Deux demandes écrites motivées, timbrées à 200F.CFA, dont l’une adressée au MASSN et l’autre au Président du Tribunal de Grande Instance expliquant les motivations et précisant le profil de l’enfant souhaité,
13- Accord écrit du conjoint, le cas échéant,
14- Certificat de stérilité, le cas échéant,
15- Copie des passeports de chacun des candidats.

Dès que votre dossier est prêt, vous devez l’envoyer par courrier recommandé avec AR à l’A.F.A. Service Afrique ou à l'OAA, qui se chargera de le transmettre au M.A.S.S.N.

Procédure locale

Examen des dossiers de demande d’adoption par l’Autorité Centrale burkinabè

Les dossiers sont transmis par l’A.F.A. à la la Direction des Placements et des Adoptions (DPA) du M.A.S.S.N.
En principe un délai de 6 mois est nécessaire au M.A.S.S.N. pour étudier les dossiers et donner une réponse aux postulants. Cependant, ce délai peut s’avérer plus long face à l’afflux de demandes d’adoption dans ce pays.
Dès que le M.A.S.S.N. a statué sur la recevabilité d’un dossier, il en informe l’A.F.A. qui prévient alors les candidats dans les meilleurs délais.

Proposition d’enfant

  • La proposition d’un enfant n’est pas nécessairement concomitante avec l’acceptation de la candidature des adoptants. En général, il faut compter un délai de 12 à 18 mois à partir de l’acceptation du dossier des adoptants pour se voir soit proposer un enfant. Cependant, ce délai peut être plus long puisque le nombre d’enfants adoptables est nécessairement inférieur au nombre de postulants à l’adoption.
  • Lorsqu’un enfant est adoptable, la Direction des Placements et des Adoptions du M.A.S.S.N. met en cohérence le profil de cet enfant avec le projet d’adoption des adoptants sélectionnés.
  • L’A.F.A. envoie aux adoptants la proposition d’enfant ainsi que son acte de naissance et l’enquête sociale relative à son adoptabilité.
  • Si les postulants acceptent cette proposition d’enfant, ils doivent alors envoyer au plus vite leur accord par écrit à l’A.F.A. qui se chargera de le transmettre aux autorités burkinabés. En revanche, s’ils refusent, ils sont toutefois tenus de payer les frais d’entretien jusqu’à leur réponse définitive.
  • Une fois l’acceptation transmise au M.A.S.S.N., la Direction des Placements et des Adoptions et l’A.F.A.. procèdent à l’échange des Accords à la Poursuite de la Procédure (A.P.P.)
  • Le dossier médical est souvent incomplet : les examens de laboratoire ne sont effectués qu’après l’accord des adoptants et à leur charge.

Jugement d’adoption

La Direction des Placements et des Adoptions (DPA) transmet ensuite le dossier des adoptants, celui de l’enfant ainsi que son avis au Tribunal de Grande Instance de Ouagadougou.
Le Tribunal prononce alors le jugement d’adoption qui ne sera définitif qu’après l’expiration d’un délai d’un mois et la délivrance d’un jugement de non-appel.
Il est vivement conseillé aux adoptants de se faire assister d’un avocat pour le suivi du dossier durant la phase judiciaire et, après le jugement, pour obtenir les papiers officiels de l’enfant.
Une liste d’avocats recommandés par les autorités burkinabè peut être consultée auprès de cet organisme. Vous pouvez également vous référer aux avocats inscrits au barreau de ce pays.

La sortie de l’enfant du Burkina Faso

  • A l’issue du jugement de non appel, les adoptants doivent se rendre au Burkina Faso pour chercher l’enfant. Ce déplacement est obligatoire (il faut compter 2 semaines sur place).
  • Avant la rencontre avec l’enfant, il est vivement conseillé de prendre rendez-vous avec l’orphelinat. En effet, ce n’est qu’à l’issue d’une période de convivialité d’au moins trois jours que l’enfant vous sera remis définitivement.
  • L’enfant est présenté aux adoptants mais une période de convivialité d’au moins trois jours est imposée :
  1. pour partager son repas et savoir ce qu’il aime,
  2. pour lui faire prendre le bain et découvrir les massages pratiqués par sa nourrice,
  3. pour apprendre quelques mots de sa langue d’origine (mossi, bambara, lyèlé ou peul).
  • Les adoptants doivent également solliciter un certain nombre de documents officiels auprès des autorités burkinabè :
    • Le nouvel acte de naissance de l’enfant
    • Le Passeport de l’enfant adopté
    • Une autorisation de sortie du territoire de l’enfant
    • Le certificat de conformité

Obtention du visa de l'enfant adopté

L’enfant adopté ne peut entrer en France qu’à condition d’être titulaire d’un visa long séjour adoption.

Le dossier à constituer en vue de l’obtention du visa d’entrée en France de l’enfant comporte les documents suivants en original ou copies certifiées conformes (les originaux seront rendus aux adoptants) :

  • Agrément de l’Aide sociale à l’enfance dûment, confirmé et actualisé ;
  • 2 formulaires jaunes de demande de visa long séjour (avec photographies) ;
  • le passeport de l’enfant (avec visa de sortie) ;
  • l’acte d’abandon ou le consentement à l’adoption ;
  • la décision d’adoption ;
  • le certificat de non-appel (délivré un mois après le prononcé de la décision d’adoption) ;
  • l’autorisation de sortie de territoire délivrée par le Ministère de l’Action Sociale et de la Solidarité Nationale ;
  • l’acte de naissance d’origine de l’enfant ;
  • le nouvel acte de naissance de l’enfant (après transcription du jugement d’adoption sur les registres d’état civil locaux) ;
  • l’accord en vue de la poursuite de la procédure délivré conjointement par l’autorité centrale au Burkina Faso et par l’Agence Française de l’Adoption ou l’organisme français autorisé et habilité que vous aurez contacté.

Ce dossier est à transmettre directement par les adoptants (ou par l’intermédiaire de leur avocat) au Consulat de France à Ouagadougou.
Le coût du visa est d’environ 15 euros.
Lors de l’arrivée de l’enfant en France, il est indispensable de présenter l’intéressé au contrôle transfrontière pour faire apposer sur son passeport un cachet d’entrée sur le territoire français. Celui-ci sera demandé aux adoptants par les services sociaux de leur département pour la délivrance de l’attestation de prise en charge de l’enfant par la Sécurité Sociale.
Coût du visa : l’équivalent de 15 euros dans la monnaie locale.3)

Délai de la procédure

  • 6 mois pour une réponse défavorable ;
  • 1 an pour une attribution d’enfant ;
  • 6 mois entre l’attribution et le jugement ;
  • 1 mois de délai d’appel pour que le jugement devienne définitif.
  • Séjour sur place : environ 2 semaines.

Coût de la procédure

  • Légalisation par le Ministère des Affaires Étrangères : 40 € environ
  • Transmission au Burkina Faso : entre 40 et 80 €
  • Frais d’entretien de l’enfant à partir de l’apparentement jusqu’à son adoption : entre 500 et 1000 €
  • Constitution du dossier médico-social : 100 € environ
  • Frais d’avocat : 1000 € environ
  • Visas parents : 20€ x 2 (visa de moins de 3 mois),
  • Frais hôtel, repas, déplacements) pour 2 personnes : de 350 à 700€ pour 15 jours
  • Billet avion (aller – retour) pour 2 personnes : entre 1000 et 3000 €
  • Passeport de l’enfant : 30€ + Visa enfant : 15 €

Type de décision

Il existe deux formes d’adoption au Burkina Faso : l’adoption dite “ simple ” et l’adoption dite “ plénière ”. En matière internationale, l’adoption simple, qui maintient les liens de filiation entre l’adopté et sa famille d’origine, n’est en principe jamais prononcée.

Forme de la décision

La décision prononcée par les autorités locales est une décision judiciaire.

Effets de la décision d’adoption dite “ plénière ”

  • Au Burkina Faso :

Rupture de tout lien de l’enfant avec sa famille d’origine.
Création d’un lien de filiation.
Irrévocabilité.

Après l'arrivée de l'enfant en France

  • Suivi de l’enfant:

Les autorités burkinabés souhaitent que les parents transmettent des nouvelles et des photos de l’enfant annuellement jusqu’à ce qu’il ait 18 ans.
Dans le cas des adoptions AFA, l'ASE du département de résidence des adoptants effectuera un ou deux rapports de suivi jusqu'à la transcription.
L'OAA ou l'AFA sera obligatoirement destinataire de ces rapports de suivi, ainsi que des nouvelles annuelles, qu'ils transmettront au M.A.S.S.N..

  • Etat civil et nationalité de l’enfant :

Dès qu’ils le souhaitent, les adoptants sont invités à transmettre le dossier d’adoption de l’enfant, aux fins de transcription au Procureur de la République de Nantes. L’enfant conserve sa nationalité d’origine jusqu’à l’obtention de la nationalité française. Liste des pièces à fournir

Type d'adoption

Il existe deux formes d'adoption au Burkina Faso : l'adoption dite “simple” et l'adoption dite “plénière”.

  • L'adoption simple, qui maintient les liens de filiation entre l'adopté et sa famille d'origine, n'est en principe jamais prononcée.
  • L'adoption plénière rompt tout lien de l'enfant avec sa famille d'origine et est irrévocable.

Les chiffres de l'adoption

  • en 2008: 69 adoptions nationales
  • Il y a 18 OAA ou agences de différents pays d'accueil accrédités.

en France

Nombre de visas accordés par la France pour des enfants adoptés au Burkina Faso. source : SGAI, AFA, SAI 2009, AFA 2010, AFA

2003 2004 2005 2006 2007 2008 2009 2010 2011
Nombre de visas 60 85 62 89 66 47 25 35 20
via l'AFA - - - - - 184) 115) 14 9
  • en Octobre 2009 : 57 dossiers en attente d’un apparentement - 9 adoptions réalisées au 05/10/09 (AFA) – 3 propositions en cours.


Adoption par d'autres pays que la France

2001 2002 2003 2004 2005 2006 2007 2008 2009 2010 TotalSource Commentaire
Burkina Faso 18 8 42 45 42 155 HCCH
Italie 2 3 5 13 15 25 23 20 30 136 Autorité centrale italienne, (2)
Espagne 0 3 0 2 3 1 4 7 3 10 30 MTAS, (2)
Danemark 2 0 4 0 0 0 1 3 3 8 21 Source statistiques danoises
Suisse 1 1 2 1 1 2 1 9 Dpea-Massn
Etats-Unis 1 1 1 2 2 1 8 Departement d'état US
Allemagne 8 8 HCCH
Belgique 2 2 HCCH
Australie 1 1 2 Aican


Données 2010 : site HCCH

OAA agréés au Burkina Faso

Informations Générales

Le Burkina Faso, Pays des hommes intègres, également appelé Burkina, est un pays d’Afrique de l'Ouest sans accès à la mer. Ses habitants sont les Burkinabè. La capitale est Ouagadougou, située au centre du pays.
Ancienne colonie française, la Haute-Volta obtient l’indépendance en 1960. Le nom actuel du pays (Burkina Faso) date du 4 août 1984, sous la présidence du révolutionnaire Thomas Sankara.
Le territoire du Burkina Faso est divisé en 13 régions et subdivisé en 45 provinces, 350 départements, 359 communes de plein exercice dirigées par des maires élus et 8 000 villages environ.
La langue officielle est le français. De nombreuses langues nationales sont parlées dont les plus courantes sont le Moore, le Dioula, Gulmancéma et le Foulfoulde.
Depuis son indépendance en août 1960, le Burkina Faso a connu plusieurs régimes politiques : État de droit et État d’exception. À partir de 1991, le pays a opté pour un système politique démocratique en adoptant une constitution par voie référendaire et en organisant des élections présidentielles et législatives.

Le Burkina Faso possède un climat tropical de types soudano-sahélien (caractérisé par des variations pluviométriques considérables) avec deux saisons très contrastées : la saison des pluies et la saison sèche durant laquelle souffle l’harmattan, un vent chaud et sec, originaire du Sahara. La saison des pluies dure environ 4 mois, entre mai-juin et septembre, sa durée est plus courte au nord du pays.

Le Burkina Faso est un pays en voie de développement. Une situation qui s’explique en partie par la faiblesse des ressources naturelles, et de celles des prix de ces ressources naturelles sur le marché mondial, l’aridité des sols et l’absence de mise en valeur durant la période coloniale, la démographie. L’agriculture représente 32% du produit intérieur brut et occupe 80% de la population active. Il s’agit principalement d’élevage mais également, surtout dans le sud et le sud-ouest, de culture de sorgho, de mil, de maïs, d’arachides, de riz. Dominée par le coton, dont le pays est le premier producteur en Afrique avec 700 000 tonnes en 2006 principalement tournées vers l’exportation, l’économie résiste tant bien que mal à la chute des cours mondiaux. On y trouve aussi quelques productions minières : cuivre, fer, zinc et surtout or.

L'islam est la principale religion du Burkina Faso (50%) alors que 40% de la population est animiste. Les religions chrétiennes sont pratiquées par 10% de la population. Parmi les chrétiens, les catholiques sont majoritaires.

Population : 13 200 000 habitants (en 2005). 0-14 ans : 47,5%; 15-64 ans : 49,59%; + 65 ans : 2,91%
Espérance de vie des hommes : 47,33 ans (en 2006)
Espérance de vie des femmes : 50,42 ans (en 2006)
Taux de croissance de la pop. : 2,68% (en 2001)
Taux de natalité : 45,62 ‰ (en 2006)
Taux de mortalité : 15,60 ‰ (en 2006)
Taux de mortalité infantile : 169,2 ‰ (en 2001)

  • Dernière Minute

En raison de la recrudescence au 1er semestre des attaques de voyageurs par des “coupeurs de route” armés et de plus en plus violents, il convient d’éviter tout déplacement de nuit en dehors des villes, particulièrement dans le centre nord et l’est du pays.

  • Transport aérien

“Air Burkina” assure les liaisons intérieures et une bonne partie des liaisons avec les pays limitrophes. Les liaisons directes avec la France sont assurées par Air-France, Air-Burkina et Point-Afrique.

  • Entrée / Séjour

Visa de court séjour (90 jours) obligatoire.
Tout voyageur à destination du Burkina Faso doit être obligatoirement muni d’un visa régulier délivré par les représentations diplomatiques du Burkina Faso et leurs correspondants.

  • Santé

A la suite de plusieurs accidents récents et compte tenu de possibilités de prises en charge en urgence extrêmement limitées au Burkina Faso, les voyages avec de jeunes enfants ou les déplacements de personnes souffrant de problèmes de santé sont fortement déconseillés.

  • Vaccinations

La vaccination contre la fièvre jaune est indispensable (à pratiquer dans un centre agréé).
La mise à jour de la vaccination diphtérie-tétanos-polimyélite est recommandée.
Autres vaccinations conseillées (selon conditions d’hygiène et durée du séjour) : fièvre typhoïde, hépatites virales A et B, méningite à méningocoque.
La vaccination contre la rage peut également être proposée dans certains cas.

  • Numéros utiles

A Ouagadougou:
* Centre Médico-social : 50.30.66.07
* Médecin de garde : 70.20.00.00 (tél. cellulaire)
* Clinique Notre Dame de la Paix : 50.35.61.53 / 55 - 50.35.71.06
* Clinique les Flamboyants : 50.30.76.00
* Clinique les Genets : 50.37.43.80 à 83 / 78.88.38.88
* Clinique El Fateh Suka : 50.43.06.00 à 01
* Clinique de l’Est : 50.36.66.74

A Bobo Dioulasso
* Hôpital Sanou Souro : 20.97.00.44/45/47
* Burkina Secours : 20.97.01.43

Liens et adresses

Institutionnels

en France

  • Agence Française de l’Adoption (AFA)
    19, bd Henri IV
    75004 PARIS
    Tél. : 01 44 78 61 40 (de 9h30 à 12h30 et de 14h à 17h30); Fax : 01 44 78 61 41
    Rédactrice : Florence MOURE - 01 44 78 61 37; courriel : florence.moure@agence-adoption.fr
  • Bureau des Légalisations
    57 boulevard des Invalides
    75007 PARIS
    Métro : Duroc. Les guichets sont au rez-de-chaussée et sont ouverts au public du lundi au vendredi (sauf jours fériés) de 8H30 à 13H15.
    Tél : 01.53.69.38.28. et le 01.53.69.38.29. (de 14h à 16h); Télécopie : 01.53.69.38.31
  • Ambassade du Burkina Faso à Paris (Fonctions consulaires assurées par l'Ambassade)
    159, boulevard Haussmann - 75008 Paris
    Tél: 01.43.59.90.63 Fax : 01.42.56.50.07
    Courriel : amba.burkina.faso@wanadoo.fr
  • Bordeaux Consulat Honoraire
    60, rue du Tondu - 33000 Bordeaux
    Tél: 05.56.96.19.12
  • Grenoble Consulat Honoraire
    Etraz Dessus 73460 Saint Vital - Grenoble
    Tél: 04.76.87.00.19 Fax :04.76.46.81.16
  • Lyon Consulat Honoraire
    38 avenue du Maréchal de Saxe 69006 lyon
    Tél: 04.72.74.27.50 Fax : 04.72.75.05.27
  • Marseille Consulat Honoraire
    473, rue Paradis 13008 Marseille
    Tél: 04.91.71.90.06 Fax : 04.42.50.22.23
  • Mulhouse Consulat Honoraire :
    25, rue Jean Mieg 68051 Mulhouse Cedex
    Tél: 03.89.45.82.16 Fax : 03.89.66.33.06
  • Nice Consulat Honoraire :
    49 avenue du Loup 06270 Villeneuve-Loubet-Plage
    Tél: 04.93.20.22.11 Fax : 04.92.02.01.58
    Courriel : consulburkina06@wanadoo.fr
  • Poitiers Consulat honoraire :
    24, rue Thibaudeau 86000 Poitiers
    Tél: 05.49.51.63.79 Fax : 05.49.51.65.41
  • Rouen Consulat Honoraire :
    66, quai de Boisguillebert BP 647 76007 Rouen Cedex
    1 Tél: 02.35.07.95.01 Fax : 02.35.89.23.52
    Courriel : patriz@club-internet.fr
  • TGI DE NANTES
    Service des Adoptions Internationales
    Quai François Mitterrand
    44921 NANTES CEDEX 9
    Tel : 02 51 17 97 85
au Burkina Faso
  • Depuis le 1er juillet 2009, l’AFA a un correspondant local : Madame Hortense NIKIEMA.
  • L'Autorité Centrale burkinabé : Ministère de l'Action Sociale et de la Solidarité Nationale
    01 BP 515
    01 OUAGADOUGOU
    Tel : +226 5030 6875; télex : SEGEGOU 5555; fax : +226 5031 6737
    Mme Alphonsine SAWADOGO (Directrice de la Direction des Placements et de l'Adoption)
  • Ambassade de France à Ouagadougou
    33 rue Yalgado Ouedraogo - BP 504
    Ouagadougou 01
    Tél : [226] 50 49 66 66
    Fax : [226] 50 49 66 09
    Courriel : ambassade@ambafrance-bf.org

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